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BLOGEUSE DE MODE ET LUXE

Lundanaa est le nom du blog de mode spécialisé dans le Luxe. Vous retrouverez tout ce qu'il faut savoir sur les défilé de la Fashion Week de Paris, Milan, Londres et New York. Ici, l'histoire du luxe est mise en avant ! Venez participer à cette aventure où le luxe n'aura plus de secret pour vous,

EXPOSITION ALAIA ET BALENCIAGA SCULPTEURS DE LA FORME











Sous la direction de l'historien de mode Olivier Saillard, une exposition se tient du 20 janvier au 28 juin 2020 à la galerie Association Azzedine Alaia, dans le quartier du Marais à Paris. Tous les jours durant, de 11h à 19h les curieux de mode peuvent s'y rendre et admirer l'incroyable, mais aussi très minimaliste collection. Moyennant 5 euros ou 2 euros si vous êtes étudiant, vous pourrez ravir vos yeux à travers les sublimes créations des deux créateurs. Suite à ma visite, voici ce que j'ai pu retenir. 

L'ASSOCIATION AZZEDINE ALAIA







Depuis 2007, le créateur a décidé de protéger ses oeuvres et collection d'art en fondant cette association. Par la suite, cette association est devenu une fondation qui prend en charge le mécénat de programme culturels de l'association. Au sein de cette fondation, il sera possible de trouver tous les joyaux de la Maison Alaia. Celle-ci se trouve au 18 rue de la Verrerie à Paris et sera animée par de nombreuses exposition dévoilant le travail du créateur de renom. Cette même association se trouve également  en Tunisie, son pays d'origine dans sa ville de naissance Sidi Bou Said. 

Azzedine Alaia 
Fevrier 1940 - Novembre 2017



ALAIA ET BALENCIAGA 

L'histoire de leur "rencontre" n'est dû qu'à une certaine Mademoiselle Renée, directrice générale adjointe de la Maison de Couture Balenciaga. En effet, depuis l'annonce soudaine de la fermeture de la Maison Balenciaga en 1968, une masse importante de tissus et de pièces uniques restaient invendus dans les stocks. Mademoiselle Renée ne voyait personne d'autre que ce jeune couturier tunisien. Alaia se voyait honoré de pouvoir récupérer ces stocks et s'attela à garder ces pièces uniques telles quelles. De cette manière, il constitua en quelque sorte sa première collection de mode ou dit de manière plus fine ses "archives partimoniales". On dit qu' Alaia garda les pièces de Cristobal Balenciaga car il était stupéfait par "l'agilité des formes, de l'architecture des coupes et l'exigence technique des matières." Cela se comprends tout à fait car Balenciaga était aussi à l'époque une Maison de luxe convoitée et aimée. De plus, ces deux créateurs avaient un point commun : l'insensibilité  aux effets de tendances et à l'essor du prêt-à-porter. Ce qui était la cause de la fermeture de la Maison Balenciaga de l'époque. L'exposition "Sculpteurs de la Forme" se base en l’occurrence sur ces points communs. 

LES MERVEILLES DE L'EXPOSITION 

Au sein des locaux, les 56 pièces sont installées comme si chaque oeuvre d'un créateur est la réponse d'une autre oeuvre de son compère. Il est vrai que les époques sont différentes, les styles aussi, mais l'inspiration est ressenti. Pour moi, c'était comme si les pièces Alaia sont une version améliorée de celle de Balenciaga. En effet, les coupes chez Alaia sont très précises, cintrées et surtout féminine. Jugez en par vous même et dites moi si sans indications, vous êtes capables de reconnaître les pièces Alaia des pièces Balenciaga 





















Cartes postales de la librairie Azzedine Alaia

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RENCONTRE AVEC : CHARLOTTE SECK, ETRE UN LEADER AU FEMININ, LE PARCOURS ECLECTIQUE DE CHARLOTTE SECK

Rédactrice pour le magazine féminin AMINA, écrivaine, consultante en exécutrice de programme humanitaire, fashionista, amatrice de sac DIOR ... Charlotte Seck est notre invité de ce mois ci. A 33 ans, cette femme a un parcours impressionnant. Née à Dakar au Sénégal puis expatriée en France pour poursuivre ses études, cette femme correspond à tous les critères de la femme ambitieuse. Nous avons convenu d'un rendez-vous à l'hôtel Le Senat parce que je souhaitais vraiment connaitre et surtout partager son témoignage. Voici les détails de notre entrevue :

Moment convivial à l'hôtel le Sénat

INTERVIEW 



LDN : Quand est ce qu'a commencé ta carrière dans la politique étrangère, le développement et l'humanitaire ?


SC : C'est une longue histoire, mais cela commence toujours depuis mon enfance. Il y a eu une tragédie au Sénégal lors du naufrage du bateau "Le Djola" aux côtes sénégalaises en 2002, j’avais 16 ans. Le peuple accusait le gouvernement mais le Maitre Abdoulaye Wade a encouragé le peuple à "effectuer une introspection individuelle et de se demander quelle est la part  de responsabilité que nous avons dans chaque aspect de notre vie ." Cette phrase a réellement changé ma vie puisque je faisais face à un harcèlement moral au sein de ma propre famille, suite au divorce de mes parents. J'étais confrontée à la méchanceté de certaines de mes tantes qui me qu’elles me jetteraient chez mon père où je n’aurai rien à manger que du poisson séché et que j’étais mauvaise comme mon père et toutes les personnes de mon ethnie les lebous, même si d'autres membres de ma famille m'aimaient énormément, je n’avais pas rencontré mon père, c’était un moment difficile de ma vie et ça n’a pas changé lorsque j’ai rencontré mon père à l’âge de 8 ans. Je me suis demandée :" est ce que je vais rester là à me plaindre de cette situation, ou est-ce que je vais prendre ma part de responsabilité dans chaque événement qui se passe dans le monde." Suite à cette réflexion j'ai commencé à m'intéresser à la justice sociale. Ma mère m’offrait le Journal Le monde Diplomatique afin que je sois au courant de toutes les actualités dans le monde. Petite anecdote, je me souviens avoir écrit une lettre à Lionel Jospin à l'époque où il était premier ministre où je lui demandais de cesser les ingérences et de voir le Sénégal comme un pays mature avec lequel la France aurait une coopération équitable. Ma mère postait mes lettres et j'avais des réponses de la part de ces ministres. Apres mon bac, j'ai suivi des études dans un institut d’études politiques et juridiques. En 2008, en quatrième année d’études en relations internationales, je me suis rendu à New York pour mener une enquête sur la mondialisation pendant sept mois auprès de l’organisation des Nations unies, le FMI, l’office d’agriculture du Texas, la banque mondiale et le PNUD. Ce séjour aux États-Unis a enrichi mes connaissances en relations internationales, en économie et en politique étrangère. La même année j'ai rédigé aussi son premier livre "sa vie entre luxe et humanitaire" qui va paraître aux éditions l’harmattan en juin 2009. Ensuite mon deuxième ouvrage paru en juin 2013 dont la soirée de lancement s’est déroulée à l’UNESCOEn mai 2016 j'ai été sélectionnée par l’organisation des Nations Unies , précisément le bureau des Nations unies, pour les 48 pays les moins avancés pour représenter les jeunes issues des pays les moins avancés à la conférence à mi-terme du programme d’Istanbul pour les pays les moins avancées et diffuser le suivi des évolutions de ce programme des Nations Unies. Par la suite, en décembre 2018, j'ai été sélectionnée par ADEPT plate-forme et la commission européenne  lors des travaux liés à la signature du pacte mondial sur les migrations à Marrakech avec l’organisation des Nations unies et le royaume du Maroc. C'est en juillet 2019, que j'ai été nommée ambassadrice pour la lutte contre le trafic d’être humain par le bureau des Nations Unies contre la criminalité et la drogue :  le bureau de l’Afrique de l’Ouest. Cela a permis de faire un plaidoyer et de mettre en lumière ces pratiques.






LDN : Toutes ces expériences dans l'écriture t'ont aidé à devenir rédactrice pour AMINA Magazine ?


SC : En effet, c'est un grand enchaînement de situations, qui m'a amenée à ce que je suis aujourd'hui. Le fait que je sois rédactrice pour le MAGAZINE AMINA, est un grand hasard. J'étais en interview pour mon deuxième ouvrage "Jusqu'à ce que l'éternité nous sépare", qu'un des intervenants a émis l'idée qu'il était possible pour une écrivaine de travailler dans une rédaction d'un magazine, pas en tant que journaliste mais en tant que rédactrice, parce que toutes les personnes qui écrivent des livres, écrivent aussi des articles. C'est de cette manière que je suis à AMINA MAGAZINE que j’ai intégré depuis le 6 janvier 2014 ! En gros, c'est pour ça que je n'ai pas de vie (rire) que si l'on ne m'appelle pas pour le magazine on m'appelle pour un programme Humanitaire ou autre.


LDN : Il y a plusieurs points qui m'ont vraiment intéressé dans ton parcours mais ce que je retiens c'est vraiment que ta mère a représenté un appuie réel dans ton appétence pour la lecture et la rédaction depuis ton enfance ! Quel est le regard que ta mère a sur ton parcours ?


SC : Franchement j'ai l'impression qu'elle s'en fout (rire), parce qu'elle ne lit pas AMINA MAGAZINE, si tu lui demandes ce que je fais pour les ONG, elle va dire "je ne sais pas", Il n’y a aucun de mes livres chez elle. En fait, je ne m'entends pas avec deux de ses sœurs qui sont tout de même proche de ma mère, et c'est vrai que cette situation nous éloigne un peu elle et moi. Mais il est vrai que tout ce que je suis aujourd'hui c'est grâce à elle. Si je sais écrire un programme de développement, c'est grâce à ma mère, si je sais écrire des livres, c'est grâce à ma mère, si je sais écrire des articles c'est grâce à ma mère, si je suis la Charlotte que tout le monde connait, c'est grâce à elle. Tout le crédit lui revient exclusivement à elle. J'ai eu une passion pour les relations internationales et la littérature et elle a nourrit ces passions ! C'était une femme active et pourtant elle avait le temps de me donner une éducation d’excellence et d’élites. Même une fois que je suis arrivée en France, ma mère m'envoyait de l'argent tous les mois afin que je ne manque de rien. 

Voici une petite anecdote, j'ai rencontré un ministre Anglais pendant un séminaire à l'ONU où j'ai pu prendre la parole durant cinq minutes qui m'a dit "en vous entendant parler j'ai senti que vous avez été élevée par une femme qui su faire de vous un leader. Elle a bâti le fondement qui manque a beaucoup de personnes de notre milieu et c’est pour cela que vous avez réussi à être là à 33 ans à travailler avec les plus grands de ce monde." Donc tout cela c'est vraiment grâce à ma mère. Quand je vois les piles de magazines AMINA et mes livres chez les parents de mes amis d’enfance, alors que chez ma mère vous ne trouverez pas un seul Amina Magazine et vous ne trouverez aucun de mes livres.

LDN : Elle en a trop lu quand tu étais petite (rires).  Voici la première photo que j'ai vu de toi (voir photo ci-dessous). Grâce à cette photo j'ai pu voir que les rédactrices d'AMINA étaient stylées en fait (rires). AMINA MAGAZINE, je pensais que c'était un magazine qui visait principalement les lectrices d'âge mur, mais avec toutes les nouvelles personnalités qui en font la une, comme Didi Stone, Fatou Ndiaye  Fanny Neguesha entre autres, est ce que le but d'Amina magazine est de rajeunir l'audience ?



CS : Complètement, avec toute l'équipe nous nous efforçons dans un premier temps de garder nos lectrices principales à savoir les femmes actives d'âges mûres mais aussi d'élargir notre audience à un public plus jeune. Etant donné que notre équipe est assez jeune, nous proposons de nouveaux thèmes à notre directrice de rédaction qui est ouverte pour accepter nos propositions. De manière plus concrète nous avons changé le typographie du Magazine. Notre volonté était de clairement moderniser tout en gardant notre identité.



LDN : Le magazine AMINA est une belle victoire pour les femmes Noires car cela concerne spécifiquement cette audience. La représentation est très importante. En tant que personnes issues de la diaspora nous avons besoin de nous sentir représenter dans les médias. A ce sujet, que penses-tu, à titre de rédactrice d'un magazine, des erreurs commises par les magazines comme  ELLE ALLEMAGNE, qui poste des titres équivoques et qui confondent les noms des mannequins ? Comment au Magazine Amina, faites pour éviter ce genre de frasques ?



CS : Des erreurs dans une rédaction, c'est possible. Après il y a des erreurs énormes. A titre personnelle, il m'est déjà arrivé de me tromper sur le nom d'un intervenant, j'en avais pleurer. (rires) par la suite, la personne m'a appelé et m'a rassuré. Des erreurs ça arrive, mais il y en a qui sont trop énormes. Etre noire ce n'est pas une tendance ! C'est pour cette raison que j'encourage les personnes à acheter AMINA MAGAZINE, parce que nous sommes spécialisées dans la promotion des femmes noires, métisses, issues de la diaspora et nous respectons ces femmes à leur juste valeur. Je me réjouis de voir des personnes taguer le magazine sur leurs réseaux sociaux. Nous avons une community mannager qui s'appelle Anna qui est tout ce que représente la modernité des réseaux sociaux. Elle a totalement changé la manière dont les personnes perçoivent AMINA à présent. Anna a commencé à nous donner une existence sur les réseaux sociaux. Et je tiens à la remercier car elle a changé les choses. Nous sommes une belle équipe, et c'est important de remercier toutes les personnes qui font AMINA.

LDN : Quelles sont les projets pour toi Charlotte ?


SC : Je lance une nouvelle version d'HUNIMAL. L'objectif est de faire lire HUNIMAL à un maximum de personnes avant de sortir le tome 2. Je viens de finir un programme atour de l’objectif du développement durable numéro 4 des nations unies : une éducation de qualité. 
lien du livre ici









Au terme de cette interview, j'ai été totalement ravie de recevoir une personnalité si diverse dans la manière d'embrasser toutes ses carrières et ses expériences qui rendent Charlotte Seck si forte et d'une ambition à imiter. AMINA MAGAZINE  est un magazine de mode qui a le chic de représenter les beautés des femmes noires, métisses issues de la diaspora. 

Quel est votre avis sur ce magazine ? 



















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THE FASHION AWARD : LES GRANDS GAGNANTS SONT ...

Le 2 décembre 2019 à Londres, se déroulait la célébration  annuelle du Fashion Award. Inauguré par le British Fashion Council. Cette année, de nouveaux nominées et de nouveaux lauréats ont été promut à des titres prestigieux. Nous allons revivre ces moments importants dans le domaine de la mode et du luxe et décortiquer chaque nomination et en comprendre les retombées ! 

Qu'est ce que le Fashion Awards

Depuis 1984, Le British Fashion Council récompense des Maisons de luxe, des créateurs, des mannequins, les "business moves" les plus remarquable au cours de l'année en cours. Le Royal Albert Hall, accueille des intervenants des pays influents dans le monde de la mode. Ce prix offre un tremplin médiatique encore plus grand tant pour les nominées que les lauréats. 

Quelles sont les différentes catégories ? 

En sommes, seize catégories sont représentés lors de cette cérémonie. Quatre d'entre elles sont naturellement centrées sur les talents du pays organisateur c'est-à-dire que ces lauréats seront exclusivement britanniques. 
  1. Designer de l'année
  2. Designer accessoire de l'année
  3. Marque de l'année
  4. Designer britannique de l'année Mode féminine
  5. Designer britannique de l'année Mode masculine
  6. Talent émergent britannique de l'année Mode féminine
  7. Talent émergent britannique de l'année Mode masculine
  8. Chef d'entreprise de l'année
  9. Mannequin de l'année
  10. Marque de luxe Urbaine de l'année 
  11. Prix du designer de l'année 
  12. Pionnière de l'année (Trailblazer)
  13. Réalisation exceptionnelle de l'année
  14. Icône de mode de l'année 
  15. Créateur de mode de l'année (Prix Isabella Blow)
  16. Prix du changement positive de l'année

Qui sont les lauréats ? 

Nous allons nous concentrer sur quelques unes des catégories qui sont les plus parlantes pour notre sujet : 

  • Designer de l'année
Daniel Lee pour la Maison Bottega Venetta est l'heureux élu à raison car il est vrai que la Maison était présente mais assez discrète dans l'horizon mode et luxe. Sauf que l'année 2019, nous avons vu ces articles portés par de nombreuses fashionista ! Il est vrai que la délibération a titre personnelle était assez difficile. De manière totalement non objective, Gucci, Alessandro Michele était mon élu, vous connaissez à présent mon amour pour cette Maison de Luxe.





les nominées: 
Alessandro Michele pour Gucci, Daniel Lee pour Bottega Veneta, Jonathan, Anderson pour Loewe, Kim Jones pour Dior Men, Miuccia Prada pour Prada
  • Marque de l'année
Bottega Veneta est la Maison de Luxe élu pour cette année. Cela est assez cohérent avec le choix de la catégorie précédente. Toutefois, il est vrai que la marque Jacquemus est la Maison favorite d'un bon nombre de personnalités. En effet, Beyoncé, Kylie Jenner, Rihanna, Bella et Gigi Hadid pour ne citer qu'elles, portent ces pièces. 







les nominées :  Gucci, Jacquemus, Loewe, Prada
  • Talent émergent britannique de l'année Mode féminine
Rejina Pyo pour Rejina Pyo, est une designer au style très frais et féminin. Selon sa philosophie mode, ses créations ont pour but de relever l'instinct de chaque femme tout en maintenant la qualité et la pertinence de chaque pièces. Son univers est très convainquant et cela nous invite à regarder de plus près l'évolution de cette créatrice. 







les nominées : Laura & Deanna Fanning pour Kiko Kostadinov, Matty Bovan pour Matty Bovan, Phoebe English pour Phoebe English, Rosh Mahtani pour Alighieri
  • Talent émergent britannique de l'année Mode masculine
Bethany Williams pour Bethany Williams. il est très surprenant de voir une femme créer des pièces pour Hommes n'est ce pas ? Cette singularité s'ajoute au fait que les créations  de Bethany Williams sont exclusivement écologique. En effet, sa ligne directrice est de créer des pièces à partir de matériaux recyclés. Sur le plan social la créatrice se démarque, car elle emploi majoritairement des femmes en situation de réhabilitation dans la région de San Patrignano, en Italie. Tous ces éléments sont à son avantage et justifie sa nomination à ce titre. En terme de style, celui ci est très coloré et plutôt streetwear. L'univers est intéressant, mais de prime abord celui ci ne correspond pas à mes critères stylistiques. Toutefois, il faut reconnaître que cette marque attise la curiosité. 






Les nominées : Ben Cottrell & Matthew Dainty pour Cottweiler, Kiko Kostadinov pour Kiko Kostadinov, Phoebe English pour Phoebe English, Sofia Prantera pour Aries
  • Mannequin de l'année
Adut Akech ! Nous sommes d'accord pour dire qu'il était évident que Madame Akech remporte ce prix. On dénombre un palmarès incroyable de défilés effectués à travers les villes de la mode. De plus, elle fut l'égérie de la campagne publicitaire de Valentino pour le parfum Donna Born in Roma . Son merveilleux visage apparaissait en une de beaucoup de magazines de renomée à travers le monde. N'etes-vous pas d'accord avec sa nomination ? 






Les nominées : Adesuwa Aighewi, Adwoa Aboah, Kaia Gerber, Winnie Harlow

  • Marque de luxe Urbaine de l'année   


Fenty a été élue marque urbaine luxe de l'année. Avec moins d'un an de création, celle ci est considéré comme assez méritante pour ce prix. Il est vrai qu'en comparaison avec les autres nominée, Fenty est la marque la plus proche du milieu urbain, de part l'univers de la fondatrice Madame Robyn Rihanna Fenty. 





Les nominées : Alyx, Marine Serre, Martine Rose, Moncler Genius
  • Réalisation exceptionnelle de l'année
Giorgio Armani est élue à ce titre. A vrai dire, il me fallait plus d'explication car je ne savais pas du tout les raisons d'être de sa nomination. Selon le site officiel Thefashionawards, "Mr Armani will be awarded for his outstanding contribution to the global fashion industry, his creativity and vision of timeless style and care for detail, that have provided such inspiration to so many in the industry."




  • Icône de mode de l'année 
Naomi Campbell est décidément un nom IN-CON-TOUR-NABLE car le titre d'icône lui colle à la peau. Du haut de ces 49 ans, elle fascine toujours autant par son parcours dans le domaine du mannequinat. Il faut reconnaître que la panthère possède une démarche unique et gracieuse. 


  • Prix du changement positive de l'année
A la vue de cette catégorie, j'ai prit compris que l'univers de la mode avait besoin de se faire une bonne conscience en lançant une "pseudo" prise de responsabilité dans le domaine du respect de l'environnement. Nous le savons pertinemment, l'industrie de la mode et du luxe constitue une industrie extrêmement polluante, car selon l 'UNFCCC elle serait plus polluante que l'aviation et le domaine maritime. Pour en savoir plus, cliquez ici.

A quoi s'attendre pour 2020


Comme nous l'avons vu cette cérémonie est pleine de surprise mais offre un cachet exceptionnel pour les lauréats. Avec l'avancée des tendances nous souhaitons réellement voir de nouvelles Maisons de luxe montantes mais aussi avec des nouveaux noms sur le devant de la scène. Il pourrait être intéressant d'inclure de nouvelle catégorie (à la place de certaine). Comme par exemple Influencer mode de l'année. Souhaitez moi aussi de pouvoir y être invitée en tant que bloggeuse mode française pour vivre ce moment en live (haha) ! 




















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